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Archive pour décembre, 2018


Le tetramorphe de Curgy

27 décembre, 2018
archeologie, ART ROMAN, fresques murales romanes, fresques romanes, Moyen age, photos peitures murales | Pas de réponses »

L’église St Férreol de Curgy ,prés d’Autun,est un solide édifice de la fin du XI iéme siécle,au massif clocher.La nef de quatres travées ,est bordée de collatéraux couverts d’une voute soutenue par des arcs en quart de cercle servant d’arc boutant à la voute de la nef.Des peintures ornent la voute en cul de four de l’abside principale.Des traces de fresques subsitent aussi à l’absidile sud ,mais elles ne sont plus d’époque romane.

A la voute de l’abside principale trone un grand Christ accompagné du tetramorphe.L’ensemble est bien conservé ,équilibré et harmonieux .Seule la partie la plus inférieure de la fresque,a la limite du mur en hémicycle est détériorée par une niche ménagée au XVIII iéme siécle dans de belles boiseries aux nches occupées par des statues.L’intrados de l’arc d’entrée à labside est décoré d’une sorte de chaine de feuilles dont les ramures jaunes grossiérement exécutées donnent l’impression d’une fleur à l’intérieur de chaque feuilles

Vue d'ensemble de la fresque tapissant la voute de l'abside principale

Vue d’ensemble de la fresque tapissant la voute de l’abside principale

Les peintures sont datables du premier tiers du XII iéme siécle.Le Christ est inséré dans une mandorle aux bords irrégulier.Il est assis sur une sphére donnant à l’ensemble l’aspect d’une double gloire.Le siége du Christ est décoré de chaque coté de plusieurs étages d’arcatures évoquant une cité.Le Christ est vétu d’un bel habit ocre rouge et blanc.Le drapé des vétements est simple.Le nimbe crucifére a fond blanc légérement bleuté est tracé irréguliérement,La mains droite levée,grossiérement reproduite,semble flasque.Les yeux en amande ont perdu en grande partie leur pupilles donnant au Christ un regard etrange.

Le Chist dans sa mandorle

Le Christ dans sa mandorle

Détail du Christ de Curgy

Détail du Christ de Curgy

L’intérieur de la mandorle gris clair est décoré de rinceaux à peine ébauchés.La large bordure de la gloire montre deux bandes ocre rouge enserrant une série de carrés et rectangles à fond jaune refermant des oves à deux couleurs alternées ocre rouge et gris.La présence de ses oves comme motif décoraif est un des éléments permettant e penser que ces peintures ont subi une influence catalane.Les fresques de Curgy appartiennet à un groupe de peintures bourguignonnes (Burnand,Moutiers en Puysaye,Auxerre)ou la palette est extrémement réduite et privée de verts et de bleus comme si leurs peintres avait été insensible aux influences clunisiennes et byzantines d’autres oeuvres peintes de la région. A Curgy la palette est réduite à de l’ocre rouge ,du jaune,du blanc et du gris et ce n’est pas le moindre des mérites du peintre que d’étre parvenu,par un habile positionnement des couleurs,en dépit de la médiocrité du graphisme,a rendre l’ensemble de l’oeuvre équilibrée et élégante.

Les quatre éléments du tetramorphe qui entourent classiquement le Christ,sont traités schématiquement ,les corps jaunes,les ailes bicolores ocre rouge et grises se détachant du fond gris trés clair de la mandorle

L'ange de St Mathieu en haut à gauche,tenant le livre

L’ange de St Mathieu en haut à gauche,tenant le livre

L'aigle de St Jean ,en haut à droite,affublé d'un curieux bec qui le fait ressembler à un vautour

L’aigle de St Jean ,en haut à droite,affublé d’un curieux bec qui le fait ressembler à un vautour

Le lion de St Marc dont la téte évoque un ours et doté d'une trés longue queue,en bas ,à gauche

Le lion de St Marc dont la téte évoque un ours et doté d’une trés longue queue,en bas ,à gauche

Le taureau de St Luc ,en bas ,à droite,dont la patte arriére déborde des limites de la bordure

Le taureau de St Luc ,en bas ,à droite,dont la patte arriére déborde des limites de la bordure

Autour des 4 symboles des evangiles,le fond de la fresque est occupé de représentations végétales sous forme de rameaux rudimentaires terminés de pointes triangulaires ocre rouges offrant de grandes ressemblances avec la décoration végétale ornant la fresque de l’entrée du Christ à Jérusalem de Chalivoy Millon en Berry

 

 

 

 

 

 

La chapelle Saint-Martin en plaine

24 décembre, 2018
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Le village de la Chapelle St Martin en plaine,prés de Blois conserve en l’église du hameau du Villiers des peintures murales découvertes en 1946,qui font aujourd’hui l’objet d’une restauration;le terme sauvetage serait plus adequat,sous l’impulsion d’une méritoire association locale.

Ces peintures datées du XII ième siécle occupent les murs et la voute de l’abside ou trone un Christ entouré d’anges et des symboles evangéliques en partie effacés.Le Christ dans une mandorle parfaitement réguliére présente sa main droite ouverte tandis qu’il présente de sa main gauche le livre ouvert.Parmi les quatre symboles,l’image de l’aigle de St Jean est la mieux conservée.Le bel aigle jaune tient entre ses serres un phylactére déroulé.

Christ en majesté et aigle de St Jean

Christ en majesté et aigle de St Jean

Dessous on distingue les éléments d’une cité,un clocher surmonté d’une croix pattée et une sorte de donjon à toiture.Ces représentations architecturales se prolonge tout au long du mur de l’abside,au dessus d’une série d’arcades plein cintre soutenues de fines colonnes jaunes surmontées de frustres chapiteaux.Sous chaque arcade figurent en pied de part et d’autre de la fenétre axiale six des douze apotres.D’un coté seul St Pierre est identifiable à ses clés,de l’autre St André identifiable à une inscription « Andreas »,est accompagné d’un apotre non identifié et de St Paul reconnaissable à son épée et à sa calvitie.Les fonds des arcades sont trés clairs parsemés d’étoiles à quatre rais et de fleurs à quatre pétales,offrant une ressemblance avec les fonds des peintures du début du XIII ième de l’église de Sainte marie aux Anglais en Normandie.La médiocrité générale du dessin,probablement oeuvre d’un atelier local révéle aussi une similitude avec les peintures normandes.La palette apparait ici par contre beaucoup plus riche en dépit du mauvais état des peintures et particuliérement au niveau du Christ en majesté qui semble avoir retenu,comme souvent,toutes les attentions du peintre(ocre rouge,jaune ,blanc ,crème,vert,violine ,gris).

st André à droite et St Paul à gauche sous des arcades et les images d'une cité

st André à droite et St Paul à gauche sous des arcades et les images d’une cité

Détail de St André se détachant d'un fond blanc décoré d'étoiles à 4 branches et de fleurettes

Détail de St André se détachant d’un fond blanc décoré d’étoiles à 4 branches et de fleurettes

St Paul sous une arcade portant l'épée et au dessus les restes d'un ange

St Paul sous une arcade portant l’épée et au dessus les restes d’un ange

Les 6 apotres manquants devaient figurer sur les murs latéraux comme en témoignent les traces de parties de nimbes et d’arcades.Au niveau de l’extrados de l’arc triomphal on peut admirer une trés belle représentation d’un sagittaire bien conservé dans des tonalités ocres rouges aux beaux reflets rosés

Un sagittaire à l'arc triomphal

Un sagittaire à l’arc triomphal

 

 

 

Interprétation des images,chapelle Ste Radegonde de Chinon

16 décembre, 2018
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La chapelle Ste Radegonde est creusée dans le roc d’une falaise dominant la ville de Chinon.L’accés à la chapelle s’effectue par un petit portail plein cintre surmontant quelques marches d’un escalier.On pénetre dans une cour à ciel ouvert correspondant à l’emplacement de l’ancienne nef du XI iéme siécle.Tout autour de la cour sont exposés 22 sarcophages,tandis que d’autres objets retrouvés dans les tombes sont exposés dans une vitrine.Les peintures occupent le mur de fond d’une chapelle rupestre contigue.Les fragments restants ne représentent probablement qu’une partie de l’ensemble des peintures qui devait tapisser les murs à l’origine.Les peintures présentes montrent une belle frise de 5 cavaliers.La partie basse de la scéne a disparu.L’ensemble devait etré encadré comme en témoigne la présence d’une bande brunatre délimitant la scéne à la partie supérieure.Ces peintures sont datées de l’extréme fin du XII iéme siécle et furent découvertes en 1964.La palette est trés riche ,les couleurs encore trés vives par endroit.Les vétements sont traités avec infiniment de détails,les chevaux avec beaucoup de réalisme et de soins.

Frise de 5 cavaliers

Frise de 5 cavaliers

Le premier cavalier chevauche un cheval blanc.Sa téte est couronnée.Il arbore une abondante barbe rousse et porte une cape dont le revers est décoré du fameux vair(voir article sur les costumes à travers la peinture romane) L’index de sa main gauche semble indiquer la voie

Premier cavalier royal

Premier cavalier royal

Le deuxiéme cavalier est une cavaliére aux longs cheveux blonds présentant sa main droite ouverte devant elle ,juchée sur un cheval figuré bouche entrouverte.Le troisiéme cavalier portant une couronne quasi identique que celle du premier,sertie de pierres précieuses tend la main vers le cavalier qui le suit.Le vair de sa cape est identique à celui du premier cavalier.

Deuxiéme et troisiéme cavaliers

Deuxiéme et troisiéme cavaliers

Le quatriéme cavalier tient au bout de sa main gauche gantée de jaune un faucon malheureusement a demi effacé.La robe du cheval jaune pommelé de vert est superbe.Il se penche en avant vers la main rendu du roi qui le précéde.Il porte un casque conique identique a celui du dernier cavalier ,probablement une cavaliére aux longs cheveux débordant du casque,la cambrure des reins marquée et les traits du visage plus fins .Elle léve le bras droit et de son indes légérement recourbé elle semble indiquer la direction ou désigner quelqu’un(Voir l’article Des mains)Les couleurs de ses vétements sont superbes

Quatrième et cinquième cavalier

Quatrième et cinquième cavalier

L’etude de ses peintures a donné lieu à plusieurs interprétations.La plus courante consiste à y voir l’enlévement d’Isabelle d’Angouléme (deuxiéme cavalière)par le « roi » Jean sans Terre (premier cavalier)son futur époux.Le troisiéme cavalier serait Hugues de Lusignan,le fiancé d’Isabelle d’Angouléme qui assisterait impuissant à l’enlévement de sa promise par le roi Jean sans terre.Pour d’autres la deuxiéme cavaliére serait Aliénor d’Aquitaine mére de Jean sans Terre.

Isabelle d'Angouléme ou Aliénor d'Aquitaine?

Isabelle d’Angouléme ou Aliénor d’Aquitaine?

La présence d’un cavalier au faucon évoque à d’autres,une banale scéne de chasse royale

 

Main au faucon du quariéme cavalier

Main au faucon du quariéme cavalier

François Garnier,grand spécialiste de l’image médiévale et de la gestuelle en particulier emet une autre hypothése en s’appuyant sur des textes consacrés à la vie de Sainte Radegonde mais aussi sur son expertise à propos des signes de la main.Ainsi selon lui le troisiéme cavalier accompagné d’une jeune femme,en tournant sa téte couronnée vers ses poursuivants indique qu’il fuit les pousuivants.Sa main ouverte est signe d’acceptation.La cavaliére main ouverte en signe d’acceptation n’est autre que Radegonde qui selon les textes était « de nation barbare du pays de Thuringe ».L’expédition contre les « barbares de Thuringe,fut conduite en 531 par deux fils de Clovis Clotaire Ier et Thierry Iier.Le premier roi cavalier serait Thierry.Son index droit levé mais légérement orienté vers l’avant ,indiqueraità la fois la direction à suivre mais aussi la volonté de fuite

Thierry premier,fils de Clovis,doigt indiquant la direction et la volonté de fuite?

Thierry premier,fils de Clovis,doigt indiquant la direction et la volonté de fuite?

Le deuxiéme cavalier couronné au visage plus juvénile,serait Clotaire Premier.Il tourne sa téte en arriére en direction des poursuivants en signe de volonté d’eloignement.

téte de Clotaire Premier?

téte de Clotaire Premier?

Bras et main ouverte vers l'arriére de Clotaire Premier

Bras et main ouverte vers l’arriére de Clotaire Premier

Les deux derniers cavaliers seraient des poursuivants « barbares »comme en temoignent leur casques conique.Le dernier cavalier dont François Garnier n’évoque pas la féminité,léve le doigt de sa main droite courbé vers l’avant pour indiquer la direction

Détail de l'avant dernier cavalier

Détail de l’avant dernier cavalier

Derniére cavaliére l'index dirigé vers l'avant

Derniére cavaliére l’index dirigé vers l’avant

 

 

 

 

 

 

 

Main au faucon du quatriéme cavalier

 

 

 

Les Salles Lavauguyon

5 décembre, 2018
archeologie, ART ROMAN, fresques murales romanes, fresques romanes, Moyen age, photos peitures murales | Pas de réponses »

Le village des Salles Lavauguyon en haute Vienne,au sud de Rochechouart,aux confins des Charentes et du Limousin,possède une église renfermant l’un des plus importants ensemble de peintures murales du XII ième siécle de notre pays.C’est en 1985 qu’une partie des fresques fut mise à jour à l’occasion du nettoyage des murs rongés par l’humidité.En 1987 une deuxiéme campagne de fouilles permis de réveler l’ensemble des peintures qui s’étalent sur 250 métres carrés.L’eglise Saint Eutope est un édifice à façade de type charentais.Un fois la porte franchie on découvre une nef de quatres travées flanquée d’étroits collatéraux en légére montée du XII iéme siécle avec des éléments du XI iéme,débouchant sur un choeur du XIIIiéme plus large que la nef.Les murs des bas cotés de la nef sont chacun percés d’une fenétre haute,la circulation est assurée par d’étroites ouvertures dans les imposant piliers de la nef.

La grande majorité des peintures semble avoir été exécutée selon la technique de la vraie fresque,ce qui pourrait expliquer leur relatif bon état de conservation,surtout dans les parties hautes ,en dépit de l’humidité ambiante.Les peintures de grande qualité montrent une palette trés riche(rouges,jaunes,ocres,blanc,brun,vert,et différents bleus dont un bleu trés profond et trés vif).Le style est alerte,le traitement des visages remarquable.La forme des grands yeux en amande et aux larges pupilles donnent aux visages une impression unique.Il faut aussi remarquer la longueur démesurée des mains comme à St Savin.Les peintures sont datées de 1180.

Visage d'un personnage anonyme (Mur des bas cotés de la nef)

Visage d’un personnage anonyme (Mur des bas cotés de la nef)

L’iconographie n’est pas des plus conventionnelle,.Ainsi le revers de la façade occidentale est occupé par diverses images en plusieurs registres superposés ou scénes de l’Ancien et du Nouveau testament se mèlent,sur un espace habituellement dévolu,surtout à la fin du XIIiéme siécle à des images d’un Jugement dernier.L’interprétation du programme n’est pas simple ni le sens de la lecture,méme si les bandes colorées qui tapissent le fond des peintures incite à une lecture horizontale des scénes.

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Ensemble des peintures au revers de la façade occidentale

Ensemble des peintures au revers de la façade occidentale

Les peintures sont disposées en 5 registres superposés et se détachent d’un fond constitué de larges bandes de couleurs alternées,rouge,bleu,blanc et jaune.Le cinquiéme registre ,le plus inférieur est presque totalement effacé,comme c’est d’ailleurs le cas en de nombreux édifices peints.A portée de mains de fidéles et de visiteurs plus ou moins scrupuleux,ces registres sont rarement déchiffrables.

A l’emplacement 1 L’extrados de l’arc principal conserve des traces d’une décoration ou apparaissent des animaux fantastiques.

A l’emplacement 2 Une bande décorative composée d’une série d’ondulations rouges sur fond bleu.

A l’emplacement 3  A droite de la fenétre axiale,est magnfiquement évoquée la création,dans un tableau rectangulaire borduré de deux bandes ocre rouge et jaune.Le fond est constitué de bandes colorées parmi lesquelles un bleu somptueux et unique duquel se détache entre autre le Christ au centre ,vétu de rouge,au nimbe crucifére blanc.

Détail de la création;Dieu et Christ au nimbe crucifére

Détail de la création;Dieu et Christ au nimbe crucifére

A l’emplacement 4 A gauche de la fenétre est figurée une belle annonciation malheureusement amputée de son ange révéle une admirable image de la Vierge.Le faste des habits,la brillance des couleurs évoquent une peinture byzantine

Vierge de l'Annonciation

Vierge de l’Annonciation

A l’emplacement 5 Ce deuxiéme registre est consacré à l’enfance du Christ.A droite figure une nativité malheureusement trés dégradée

A l’emplacement 6 Le tableau central représente une annonce aux bergers.Un bel ange fait face à des bergers dont il ne reste que les parties inférieures.Ils sont précédés d’un groupe de moutons blancs et d’une chévre noire

L'annonce aux bergers

L’annonce aux bergers

A l’emplacement 7.Il est consacré à l’adoration des Mages.L’intérét principal de la scéne réside dans le traitement particulier réservé à l’enfant sur les genoux de sa mére.L’enfant est déssiné minuscule,et pourtant on ne voit que lui,vétu d’un habit d’or.Ses longs cheveux trés noir contrastant avec la bande blanche qui sert de fond à la scéne.

A l’emplacement 8.Il raconte l’offrande des justes.Trois personnages apportent des présents,le dernier tient un mouton blanc sous le bras.

A l’emplacement 9 Ici est développé un théme contraire au précédent,les Vices.On distingue deux personnages nus dont les jambes sont disposés de maniére symétrique.L’un d’eux subit un etranglement,tandis que l’autre a le coeur arraché par des oiseaux.

A l’emplacement 10 Mérétrix la prostituée symbolise la Luxure.La scéne est trés effacée

La prostituée Mérétrix assise sur  une ville

La prostituée Mérétrix assise sur une ville

A l’emplacement 11 Tout ce registre,le quatrième,est consacré à la légende de Saint Eutrope patron de l’église.Ici le saint est agenouillé dans un habit bleu ciel,léve les bras aux cieux en direction de la main divine qui descend d’un nuage.De part et d’autre deux groupes de personnages lui lancent des pierres

La lapidation de Saint Eutrope

La lapidation de Saint Eutrope

A l’emplacement 12 Un chien blanc colliérisé assis fait face au saint tandis qu’un groupe d’oiseaux blancs volent autour de lui

A l’emplacement 13 On voit le saint sortie de son tombeau;c’est l’exhumation de St Eutrope.

A l’emplacement 14 Les peintures sont presque totalement effacées

Les peintures s’étalent aussi sur les murs nord de la nef et des bas cotés.Sur le mur nord de la nef,à la premiére travée sont évoquées les différentes éetapes de la Tentation.Elles font suite aux images de la Création figurées au registre supérieur du revers de la façade occidentale.

la Tentation

la Tentation

Sur le mur du bas coté nord,toujours au registre supérieur,et de part et d’autre de la fenétre de la premiére travée,apparaissent deux images de saints non identifiés figurés assis.Dessous est figuré le martyre de Sainte Valérie.Dans une premiére scéne la sainte est décapitée.Elle apparait dans une deuxiéme scèneapportant sa téte à St Martial

Belle image d'un saint non identifié au regitre supérieur de la premiére travée du bas coté nord

Belle image d’un saint non identifié au regitre supérieur de la premiére travée du bas coté nord

A la deuxiéme travée du bas coté Nord,est relatée le martyre de Sainte Agathe.Un bourreau lui arrache les seins a l’aide d’une tenaille,sous les yeux de Quintien.A la scéne suivante,Agathe remet les clés à St Pierre

Sur le méme coté nord à la troisiéme travée apparaissent de peintures du XVI iéme siécle consacrées à la vie de saints.

A la quatriéme travée sous une série d’arcades est évoqué le martyre d’une sainte non identifiée et d’un personnage assis non identifié

Personnage non identifié au mur du bas coté nord

Personnage non identifié au mur du bas coté nord

Les peintures ,coté opposé,sur les murs de la nef et du bas coté sud,à la premiére travée,subsitent les traces d’un massacre des innocents.Sur le mur des bas cotés est évoquée la vie de St Laurent tandis que son martyre est évoquée sur le mur occidental.Le saint est allongé sur un grill,tandis que des bourreaux le menacent de leurs fourches.

Saint Laurent

Saint Laurent

Visage de St Laurent

Visage de St Laurent

Lempereur Déce (Martyre de St Laurent)

Lempereur Déce (Martyre de St Laurent)

Un bourreau (Martyre de St Laurent)

Un bourreau (Martyre de St Laurent)

 

 

Les deuxième et troisième travées coté sud,sont dépourvues de peintures

A la quatriéme travée,un grand St Christophe semble s’opposer aux desseins du roi Dannus selon une iconographie que nous avons déja rencontrée a Couddes dans le Loir et Cher.A droite Christophe repousse les fléches tandis que Dannus est éborgnée par l’une d’entre elles.

Sur le mur du bas coté sud,toujours à la quatriéme travée,on peut voir l’image détériorée d’un saint.Une inscription permet de l’identifier comme étant le prophéte Aaron

Le prophete Aaron

Le prophete Aaron

Les derniers piliers de la nef ,à l’entrée du choeur,conservent sur leurs faces orientales deux images de personnages identifiés comme étant deux anciens prieurs.Bernardus a gauche malheureusement en partie effacée et le prieur Boso identifiable par une inscription dans un cadre bordurée de jaune et rouge au fond particuliérement décoré.L’ensemble évoque le couvercle d’une pierre tombale

Visage de Bernardus

Visage de Bernardus

Le prieur Boso

Le prieur Boso

Visage du prieur Boso

Visage du prieur Boso

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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